Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 62 14 85

[à l'écoute] Émission Au Grand Rond si j’y suis, du mardi 14 novembre de 14h à 15h sur Radio Mon Païs (90.1)

Ils étaient autour des micros pour répondre à nos questions :
- Manon et François de Séquence Court-Métrage
- Hélène de Migrant'Scène
- Enora de Marionnettissimo
- Marc, notre nouveau chroniqueur

 

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Journal n°45 - septembre/décembre 2017

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Le Meilleur des mondes


© Vincent Quenot
Compagnie : L'IVT - International Visual Theatre
De : Aldous Huxley
Mise en scène : Alexandre Bernhardt, Olivier Calcada
Avec : Alexandre Bernhardt , Olivier Calcada
Adaptation : Alexandre Bernhardt, Olivier Calcada

Représentation(s) :

Du 30 janvier au 3 février 2018 à 21h
Genre : που εξ?ργισε !
Durée : 1h

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  Dans le cadre du fil rouge Enragez-vous


Vous vous rappelez Le Meilleur des mondes ? Cette société du bonheur universel, parfaitement organisée en 5 castes, des plus intelligents (les alphas, l’élite) aux quasi-esclaves (les Epsilons) ? Le fulgurant livre d’Aldous Huxley, qui a imprimé et imprime encore sa marque dans notre inconscient, est ici adapté à la scène par Emmanuelle Laborit de l’International Visual Theatre dans une version bilingue français / LSF captivante.
   
Le Meilleur des mondes décrit ce que serait la dictature parfaite : une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves «auraient l’amour de leur servitude»... Cette description rapide n’est pas sans nous rappeler certaines craintes actuelles mais la version qu’en donne l’IVT enrichit encore le propos. Portée par un comédien sourd et un comédien entendant, le choc de l’oralité et de la langue des signes fait écho à la rencontre entre les « standardisés » et les derniers « sauvages » qui structure le livre. Et ce sont toutes les questions de la normalité, de la volonté d’uniformisation, des « minorités », des différents qui sont explorées. Considérées comme des « handicapés » dont il faut réparer la « déficience », les personnes sourdes et leur culture portée par la langue des signes, parviennent difficilement à se faire entendre. Un parallèle frappant et… glaçant !»


 





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