Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 62 14 85

Journal n°47 - mai/août 2018

Feuilletez le journal ici.


[à l'écoute] Émission Au Grand Rond si j’y suis, du mardi 13 mars de 14h à 15h sur Radio Mon Païs (90.1)

Ils seront autour des micros pour répondre à nos questions :
- Sophie Scheidt, metteuse en scène et comédienne du spectacle Le Tabou.
- Marie Diévart du Printemps du rire.
- Marc Compozieux pour sa chronique.

à écouter ici


    


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Qu'on n'en parle plus (d'après Voyage au bout de la nuit)


DR
Compagnie : Rhapsodies nomades,
De : D'après Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline
Mise en scène : Chloé Desfachelle,
Avec : Antoine Bersoux, Pierre Bayse, Guillaume Corral, Joseph Vu Van
Création lumières : Enzo Giordana
Coproduit par le Théâtre du Grand Rond

Représentation(s) :

Du 16 au 20 janvier 2018 à 21h
Genre : conclusion d’une trilogie réussie
Durée : 1h40
Création


C’est comme l’attente de la nouvelle saison d’une bonne série. Ou plutôt le moment où l’on sait qu’elle arrive enfin ! C’est ce qui se passe avec ce troisième opus (suite et fin) du Voyage au bout de la nuit après Ça a débuté comme ça et L’Apoplexie méridienne qui arrive au Grand Rond. Un travail au long cours mené par la Compagnie Rhapsodie nomade qui s’y attèle depuis maintenant 8 ans et qui trouve sa conclusion cette saison.

Nous avons fait connaissance avec notre héros, Bardamu, engagé volontaire dans la Grande Guerre. Puis on l’a suivi en Afrique, pour échapper à cette boucherie. Dans ce nouvel opus, dernier voyage géographique de Bardamu, nous irons de l’Amérique à la banlieue parisienne, dans laquelle Bardamu s’enfonce dans une exploration du corps social... toujours plus loin dans la nuit. De la solitude des grandes villes, à la solitude face à la mort et à la maladie, Bardamu s’enfonce dans la nuit, persuadé que c’est le « voyageur solitaire qui va le plus loin », à la recherche de  « ce je ne sais quoi »…

Bien sûr, nous retrouvons Antoine Bersoux incarnant encore une fois magistralement Bardamu. Avec lui un trio de musiciens, véritables  partenaires de jeu, pour nous faire sentir cette Amérique, ce cinéma muet qu’il découvre aux Etats-Unis et plus tard en France. C’est une véritable gageure que d’avoir porté sur scène la totalité de ce monstre de la littérature et nous espérons que celles ou ceux qui n’ont jamais osé s’y plonger puissent entendre cette langue célinienne qui explose entièrement sur une scène de théâtre.
 

Avis

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