Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 62 14 85

[à l'écoute] Émission Au Grand Rond si j’y suis, mardi 9 mai de 14h à 15h sur Radio Mon Païs (90.1)

Pour la dernière de la saison, des artistes invités réagissent à l'actualité. Ils étaient avec nous : Marc Prépus et ses complices, Panda et Croûte, Sarah Nassar, Sébastien Osmont, Marc Compozieux et Hélène Larouy. En duplex de Paris, Renata Antonante et en duplex de Berne, Alexandre Bordier.

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[à l'écoute] L'équipe du Grand Rond vous présente Le Grand Rond Pète les Plombs dans le Magazine de Canal Sud (92.2)

Le Grand Rond Pète les Plombs, c'est du 9 au 27 mai, et on vous en parle dans Le Magazine de Canal Sud.

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Journal n°44 - mai/août 2017

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Maupassant, l'intégrale !


Compagnie : compagnie de l'Inutile
De : Guy de Maupassant, adaptation : Eric Vanelle
Mise en scène : Eric Vanelle,
Avec : Martin Cros , Lucie Lataste, Eric Vanelle, Delphine Saint Raymond, Delphine Alvado, Corinne Mariotto, Claude Sanchez, Latitia Bos

Représentation(s) :

du 15 au 26 mars 2016 à 21h (relâche dimanche et lundi)
Genre : adaptation irrévérencieuse


Depuis de nombreuses années Maupassant nous accompagne presque chaque saison. Du spectacle Les Beautés inutiles (créé en 2007) à la version bilingue français/LSF des Amours inutiles, l’humour ironique et le regard tendrement désabusé du célèbre nouvelliste a imprégné notre programmation. Nous vous en proposons cette saison (comme pour les ZOMNI la saison passée) l’intégrale !

LES BEAUTÉS INUTILES les 15, 16 et 17 mars
Pour des raisons indépendantes de notre volonté et de celle de la compagnie, nous sommes contraints d'annuler ces 3 représentations. Veuillez nous en excuser.
La Parure, Le Million, Le Signe et Boule de suif.
Quatre nouvelles pour un spectacle - mêlant théâtre, musique et danse - qui nous plonge au cœur de l’écriture de Maupassant. Ce joyeux pessimiste dépeint ici une société corrompue et où l’apparence règne en maître. Malheureusement pas si loin d’une époque que nous connaissons tous : la nôtre !

LES AMOURS INUTILES les 22 et 23 mars : Dans ce second opus, nous retrouvons l’écriture acérée de Maupassant avec Le Moyen de Roger, Le Lit 29, L’Inutile beauté et La Serre. Toujours traitées de façon contemporaine et ludique, ces nouvelles nous embarquent sur le fil rouge des relations humaines, en particulier les relations femme-homme et l’on découvre un Maupassant plus féministe qu’on ne le croit en général.

LES AMOURS INUTILES VERSION 100 % LSF le 24 mars – Une version intégralement en Langue des Signes Française du spectacle, portée par deux comédiens sourds et une comédienne bilingue, où l’on découvre que Maupassant se voit aussi bien qu’il s’entend !

LES AMOURS INUTILES VERSION BILINGUE Français/LSF les 18,19, 25 et 26  mars – Cette version à six comédiens donne toute son ampleur à l’écriture et à l’humour de Maupassant et est l’occasion de découvrir, pour les non-signants, toute la beauté de la langue des signes et tout son potentiel artistique. Un spectacle qui, dans sa forme et sa conception, est unique en France.


Les Amours inutiles

De triangle amoureux en triangle théâtral, on a décidément ici du beau trio. Chacun y met de son talent, et les personnalités  de jeu se complètent sans jamais se faire de l'ombre. Tandis que Laetitia Bos, ondoyante, amène sa légèreté de danseuse et un jeu positivement relâché, Corinne Mariotto envahit tout bonnement le plateau, se taillant de ces chemins francs et nets qui sentent le métier. A vrai dire, imposer dans le cadre du duo une présence à ses côtés n'est pas une mince affaire. Eric Vanelle y parvient pourtant, depuis son fatal rôle de pivot, pris entre les étincelles de l'une et les feux de l'autre – la souplesse est de mise! Le tout dans un décor en mouvement, propre à répondre à l'exigence choisie : faire image. Chambre d'hôpital, maison close, lit conjugal : parfois on voit, on les y voit. Ce qui n'empêche pas une lecture plus distanciée, ponctuellement, comme ce délicieux et odieux moment de ponte, qui par une mécanique symbolique vous fait monter le féminisme au nez.
Du texte, du comédien et de la mise en scène, tous trois marqués par des esthétiques et personnalités fortes : si on les goûte, nulle raison de ne pas y aller. On s'y déridera franc ou jaune, aux frais de thématiques largement représentées dans le monde actuel, ce qui ne fait jamais de mal.

Manon Ona - Le Clou dans la planche


[...] Les comédiens jouent des deux langues tant que de leurs personnages. Afin de bien comprendre, il faut avoir à l’esprit la configuration de ces quatre nouvelles : elles focalisent toutes sur la relation amoureuse ou conjugale, mettant en lumière le couple, la présence d’un narrateur s’ajoutant pour créer un trio. Un trio ici dupliqué.[...] C’est là, la grande réussite de ce plateau bilingue. Il eût pu être simplement partagé, donner à voir une plate cohabitation : l’interaction est totale, jubilatoire. C’est bien là un seul et même spectacle porté par six comédiens. [...] 
Manon Ona - Le Clou dans la planche

 

Les Beautés inutiles

Une adaptation des plus réussie.
(...) l’adaptation est un travail fondamentalement investi, dangereux… et très intéressant.
Quant à celle-ci précisément, elle nous rappelle combien il serait dommage de considérer la littérature comme épuisable et intouchable. Autant de metteurs en scène, autant de Maupassants et celui-ci me plaît beaucoup : ce Maupassant révèle sa veine grotesque, l’envers comique de la satire, tout en évitant des jeux caricaturaux où l’on reconnaîtrait des "types" - au contraire, de petits riens donnent une coloration immédiate, dans le défilé bigarré d’une quinzaine de personnages aussi nets que brefs. Une mise en scène enlevée, ponctuée de passages chorégraphiés, assouplie par un travail de transition entre les nouvelles, avec l’insertion de chants, comme "Les Amis de monsieur". Une bande-son qui ne se refuse rien (Kill Bill, Sinead O’connor, Tom Waits...), des lumières chiadées… Bravo.
Manon Ona - Le Clou dans la planche

Presse

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