Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 62 14 85

 [à l'écoute] Émission Au Grand Rond si j’y suis, mardi 10 janvier de 14h à 15h sur Radio Mon Païs (90.1)

Ils seront autour des micros pour répondre à nos questions :
- Xavier Czapla, comédien et auteur du spectacle Zélé(e)s !, à voir du 14 au 18 mars à 21h au Grand Rond
- Laurence Riout et Didier Roux, du Théâtre du Hangar, qui nous parlent du festival des Bruissonnantes qui se tiendra du 16 au 18 mars

écouter ici


 

[à l'écoute] Interview de la Cie Mystoria autour du spectacle jeune public Zaza Bizar. A écouter sur www.canalsud.net

La Cie Mystoria est à écouter dans le Magazine de Canal Sud. Nadia Nakhlé, Amélie Vignaux et Stéphanie VerissimoIls nous parleront de Zaza Bizar, à voir jusqu'au 25 février au Grand Rond.

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Journal n°43 - jan/avr 2017

Le nouveau journal est en ligne !
A feuilleter ici.


    


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Exposition

L'exposition du mois de mars 2017

Raphaël Lo Bello

"Mon travail est comme un laboratoire d'expérimentations. Je débute ma peinture sans idée conçue, en improvisant à partir de ma rencontre avec les différentes matières.

Ce travail d'improvisation en peinture est en lien avec mon travail de danseur. La répétition d'une forme mène à sa déformation et sa singularité. Comme la répétition d'un mouvement mène à un autre mouvement. Quand je peins et quand je danse je suis, dans le temps et dans l'espace, à la recherche d'une tension entre équilibre et déséquilibre. J'imagine une respiration et des rythmes qui permettent aux formes et au couleurs d'entrer en mouvement et de circuler.

Je travaille la toile dans tout son espace pour donner la possibilité à ses moindres recoins de raconter quelque chose, d'ouvrir, pour chacun, les portes de l'imaginaire. Pour que le spectateur puisse créer sa propre histoire dans cette image proposée, comme une pensée brute et poétique."

 

L'exposition du mois de février 2017

La nuit, c'est ma couleur préférée de Nadia Nakhlé

En relation avec le spectacle Zaza Bizar, l'illustratrice et metteuse en scène Nadia Nakhlé expose ses illustrations au Théâtre du Grand Rond. Ces planches sont majoritairement des tirages de gravures réalisés sur cartes à gratter.
Le noir et blanc dominants, donnent à voir un instantané somptueux de l'univers poétique de cette jeune artiste.

www.nadianakhle.com

 

L'exposition du mois de janvier 2017

Evolutionchrysalide de Martina Santuari

Evolutionchrysalide est Martina Santuari, née en 1984 en Italie et arrivée en 2011 dans la ville rose, un hiver (très très) froid. Son univers artistique se nourrit d’une bonne soupe kaléidoscopique : les fables de son enfance, quelques dragons, l’étrange beauté de la peinture symboliste et la poésie des bandes dessinées de Milo Manara et Sergio Toppi.

Elle aime créer des nouveaux mondes, fantastiques et utopiques, peuplés de créatures et personnages fabuleux et étranges. Univers colorés, qui rappellent l’enfance et ses contes, racontés du point de vue de l’adulte et, parfois, de ses idiosyncrasies.

www.evolutionchrysalide.com


L'exposition du mois de décembre 2016

Constellation de Florence Lab

Constellation est une série de sérigraphies et peintures qui s’articule autour du corps comme constellation de tâches, de traces, de cicatrices. Une cartographie. Un chemin à parcourir...

florencelabtoulous.wixsite.com/florencelab


L'exposition du mois de novembre 2016

Juliette Magnier

Artiste multidisciplinaire, comédienne, costumière et peintre, je tente avec mes peintures de questionner hors cadre : "Observons ce que nous ne voyons pas. Pour ce que le visible naît des silences".
Elle se laisse bercer par Gustave Klimt, Alphonse Mucha, Dali, Picasso, Frida Khalo.

www.juliette-magnier.book.fr


Les expositions du mois d'octobre 2016

Univers et créatures de Marie-Sara Cambe (du 10 au 31 octobre)
dans le cadre de la Semaine de l’Étudiant

Après avoir travaillé pendant trois ans sur le mélange de l’homme et de l’animal en réalisant des installations et des sculptures anthropomorphiques, Marie-Sara Cambe exprime son talent sur des disques vinyles.


 

Texto-graphie de Jules et Benoît Séverac (du 3 au 10 octobre)
dans le cadre du Festival Polars du Sud

Texto-graphie, ce sont des joutes auxquelles père et fils, photographe et écrivain, se livrent, des photos et des mots qu’ils se lancent comme des défis artistiques.
Chaque semaine, Jules propose à Benoît un panel de clichés. Benoît s’empare de l’un d’eux et propose un fragment d’histoire, un départ de fiction, comme une fulgurance pour la faire parler.


L'exposition du mois de septembre 2016

Promiscuité de Nathalie L.

L’inspiration de Natalie L vient de l’univers végétal. Elle concentre son énergie créative à explorer des thèmes comme les motifs abstraits de la nature et les techniques mixed media par des apports de texture et l’utilisation de supports non conventionnels.

www.NatalieL.org

 

 

L'exposition du mois d'août 2016

C'est  Hélène Gib', peintre plasticienne qui expose tout le mois d'aôut au Grand Rond !

Plus d'infos sur son site :  http://www.nextgalerie.com/index.php/gib-helene
et ici aussi :

www.portraitdestyle.com
www.facebook.com/HgibPaint


L'exposition du mois de juillet 2016

C'est Marie Olé, notre illustratrice qui expose tout ce mois de juillet !
Venez découvrir ces illustrations décalées, fraîches et rigolotes !

http://marieole.ultra-book.com/accueil

 

 

 

 

L'exposition du mois de juin 2016

Fouler la terre
de Sarah Malan
sarahmalan.blogspot.fr

Les Os glacés


L'exposition du mois de mai 2016


Haciendo tiempo – Prendre (faire) le temps
de Robert Zarzycki

Roma © Robert Zarzycki

Prendre le temps :
Être en résistance à la rapidité du monde actuel
Être en lutte contre l’impatience

La technique utilisée pour l’impression de ces photographies est le Gumoil Printing, un procédé artisanal qui a été découvert à la fin du 19ème siècle et qui repose essentiellement sur l’usage de quatre éléments : la gomme arabique, le bichromate de potassium, la peinture à l’huile et le temps.

Le Gumoil Printing nécessite en effet de s’armer de patience avant d’arriver à un résultat final. C’est une démarche prenante pour moi car elle associe l’instantanéité de l’acte photographique à la lenteur du processus d’impression.

Enfin, en exagérant un peu, à l’heure où le tactile règne, nos doigts en sont presque réduits à ne ressentir que la froideur des écrans ; quant à nos yeux, finiront-ils par ne voir que des images lissées ? Aussi, au-delà du rapport au temps que pose le Gumoil Printing, passer par ce procédé répond à une volonté de retrouver la matière, de la travailler et de la sentir.

Avec ce travail, j’aimerais faire partager le goût de la patience et du plaisir ressentis au fil des différentes étapes d’impression ainsi que la tranquillité éprouvée à la vue du résultat final.

Cette exposition comprend deux séries : La ventana et El muro.
Ces photographies ont été prises en différents lieux et pays.

Pour aller plus loin


L'exposition du mois d'avril 2016


Anne Isambert

Anne Isambert est sérigraphe à l'atelier 54 fils au cm à Toulouse. Elle utilise la sérigraphie comme outil plastique et joue avec les superpositions et les surimpressions d'images.
Elle a construit certaines de ces sérigraphies pour l'espace du Théâtre du Grand Rond après avoir lu certains textes joués ce mois d'avril.

Pour aller plus loin


L'exposition du mois de mars 2016


Molo Molo
 
Pour aller plus loin

 

L'exposition du mois de février 2016

Nathalie Straseele
 
« …Tel un archéologue, Nathalie Straseele explore l’humain, sa dimension, sa vérité. Son travail est un exercice empreint de recherche et de spiritualité, que seul son instinct peut dicter en toute harmonie.
Mêlant couleurs chaudes ou froides, sa palette s’identifie à la psychologie de ses personnages, dont l’aspect parfois inachevé – tout en nous laissant pantois - nous incite à la réflexion quant à l’avenir de notre humanité, ses aspirations et son espérance… »

Dans la Gazette des Arts « L’univers symbolique de Nathalie Straseele », par Chantal Guionnet, octobre 2014.

Pour aller plus loin

L'exposition du mois de janvier 2016

Les Tartonnes
 
Personnages imaginaires... simples et nus... un regard... des émotions...  souvent naïfs, mais pas innocents.

« Pierres de foudre ou bien pierres de lune, leurs regards appellent tel le son de l'enclume, migrants de si haut puis vivant ici bas, à travers galaxies ils semèrent leurs pas, contemplez ces âmes pour comprendre tantôt, l'appel de l'ineffable transcendant vos os, en dehors du temps du souci et des hommes, ce sont eux les purs les radieux, les Tartonnes. » Sertanejo.

Un peu de moi, un peu de vous...
 
Raphaële



L'exposition du mois de décembre 2015


Raphaël Gracien

" L'idée de détourner le logo handicapé a commencé en 2012 en partant du principe que les personnes en fauteuil roulant n'étaient pas des véhicules. À partir de là je me suis amusé à parodier les panneaux routiers en remplaçant les véhicules par des fauteuils roulants pour rappeler que les personnes à mobilité réduite étaient des personnes avant tout. Et c'est en Mars 2013, pour élargir le constat, que je me lance dans le détournement du fameux logo handicapé.

Le concept du collage est de placer ce pictogramme handicapé dans le quotidien. Je voudrais donner vie à ce symbole et le banaliser pour expliquer qu'il y a des vies derrière tout ça, des goûts, des envies, des passions, des métiers...
En piochant des éléments au hasard de mes consommations et de mes goûts, je raconte un peu ma vie mais aussi La vie de tout un chacun !
Le résultat c'est que handicapé ou non, on fait les mêmes choses ;)

On a besoin de se rappeler que l'être humain est un ensemble complexe fait de multitude de détails.
"

Raphaël Gracien, tétraplégique depuis 1995 suite à un plongeon en rivière, graphiste amateur.

Pour aller plus loin c'est ici et par

L'exposition du mois de novembre 2015

Les Ballons Rouges

L'exposition photos que vous présente l'association Les Ballons Rouges est née de l’envie de faire découvrir la vie quotidienne des Burkinabè et de montrer son attachement au "pays des hommes intègres".

L'Association Les Ballons Rouges a été créée en 2008 et est reconnue d'intérêt général. Son action est essentiellement tournée vers les femmes et les enfants : Centre de nutrition pour les enfants en bas-âge, éducation, microcrédits, développement de projets économiques.

Cette exposition réunit des photographies prises lors de différents séjours des membres de l'association au Burkina Faso avec la sensibilité propre à chacun, d’où un regard subjectif. Elles traduisent les émotions ressenties devant différentes scènes de la rue et lors de rencontres avec les habitants.

Cette exposition photos est régulièrement présentée lors de ventes artisanales. Elle est aussi un des outils pédagogiques utilisé lors de nos interventions dans les écoles et centres de loisirs de Toulouse et de ses environs pour sensibiliser les enfants à la différence et à un autre mode de vie.

Nous espérons que cette visite vous aura permis de partager avec nous quelques moments privilégiés vécus au Burkina Faso.

L'exposition du mois de octobre 2015

Iris Cholvin - Que reste t-il ?

Iris Cholvin s’est immiscée dans le quotidien des Tunisiens, il en a tiré ce fragment de reportage,
à la rencontre d’un peuple en pleine période de transition.

Dans le cadre de La Semaine de l'Étudiant

L'exposition du mois de septembre 2015

Fabien Bedel

Fabien Bedel n'a jamais peint sur un mur, tout du moins ne le revendique-t-il pas Son inspiration est néanmoins on ne peut plus urbaine, et ceux qui ont vu l'un de ses dessins grand format n'ont pas manqué de s'y perdre, tant le foisonnement de détails, tant la profusion des récits croisés conduisent le spectateur à s'immerger. Largement inspiré par la bande dessinée, mais aussi le dessin et la gravure classiques, Fabien Bedel livre une version toute personnelle de scènes primitives, qui peuvent tout d'abord désorienter le spectateur. C'est qu'il s'y produit une bizarre alchimie, où des savants fous rencontreraient des objets organiques mutants.
Dans le foisonnement de ces scènes, il suffit de s'arrêter quelques secondes pour que les mots viennent à l'esprit, pour que les récits d'horreur reviennent en mémoire. Comme par exemple dans cette crypte issue des « pulp fiction », où la torture vient rencontrr l'érotisme, dans un joyeux mélange, sans interdits. De ses dessins, pour certains colorés au feutre, à l'ancienne, on remarquera encore l'extrême virtuosité. En une scène, c'est un monde en miniature qui naît sous nos yeux, l'histoire d'un robot qui se serait servi dans un cimetière de voitures pour se composer, comme la créature de Frankenstein. Le lettrage, envahissant, chaotique, revendique une double ascendance, du côté du graph comme celui de la BD.




L'exposition du mois d'août 2015

Raz de ville

Les murs mitoyens sont-ils des passerelles ou des fossés sans fond ? Le ciel est-il vraiment logé au fond des flaques d'eau ? Partagerais-je mon toit avec celui du voisin ? Les couleurs ont-elles encore quelquechose à dire ? Quelque voyageur traverse une ville imaginaire, un enfant joue parfois, ou deux... Et je cherche ma boussole. Dans quelle poche ? Le soleil écrase-il des rues désertes ou est-ce le froid que l'on fuit pour se rassembler dans l'âtre d'une grande cheminée... d'usine ?! Où se cachet-on ? Derrière l'école ? La mairie ? La prison ? Le temple ? Quelquepart, c'est sûr, il y a la maison : celle de Delphine, celle de Marouf, celle de Tenzin ou de Charlie, celle de Fati ou celle de Thô, la tienne et la mienne. Une kyrielle d'individualités se croisent, s'imbriquent et se complètent sous un abri commun, nous sommes comme ces poissons étranges, riches des mystères des profondeurs. Un peu effrayants parfois, émouvants, étonnants... À vos lumières, à vos antennes, à votre gouvernail

Devilloce.

Devilloce - 4 ou 5 "poissons" (idem) - dessin au trait sur papier

Devilloce - 6 ou 7 "bonhommes" (20 x 20 cm) - techniques mixtes sur papier

Devilloce - 9 "maisons" (30 x 30 cm) - enduit et aquarelle sur tissus

L'exposition du mois de juillet 2015

Tableaux détournés

Visiter une exposition dans un musée, choisir les tableaux qui allaient être détournés, trouver les accessoires, franchir les porte d’une MJC, d’une Médiathèque et d’une salle de spectacles, oser prendre la pose et se faire photographier - voici  le chemin parcouru par les participants qui ont très joyeusement joué le jeu.

Une exposition organisée par l’'association Cultures du Cœur de Haute-Garonne qui œuvre pour l'accès à la culture et aux sports des personnes les plus démunies, suivies par des structures sociales.

Pour aller plus loin : clic

L'exposition du mois de juin 2015

Marie Olé

Marie Olé est illustratrice et crée depuis 11 ans les affiches du Théâtre du Grand Rond !

Pendant plusieurs années elle croque, gribouille, dessine pour la presse à Marseille, Montréal, Paris. Elle devient ensuite co-fondatrice d'un studio de création à Toulouse d'où sortiront de nombreuses collections de cartes postales, papeterie et autres objets fantaisies.
Actuellement, freelance, son arc s'est enrichit de quelques cordes : elle est tour à tour illustratrice de presse et de dessin en direct pour les conférences, pour l'édition jeunesse et la communication culturelle.

À noter : notre illustratrice attitrée propose vendredi 26 juin entre 20h et 20h45 une vente de reproductions en série limitée A4 et A3 (30 et 40 €), plus des petites créations (magnets, cartes postales, règles,etc...)

Pour aller plus loin : marieole.ultra-book.com - 06 84 36 08 23


Marie Olé - Les Zumains - Une vision humoristique du couple et de la femme dans tous ses états.


 

L'exposition du mois de mai 2015

Fresques de Olivox

Des dessins fous à l'encre de Chine comme un écosystème fourmillant. Des centaines de personnages en interaction comme une sorte d'immense "Où est Charlie ?" sur plusieurs mètres. Une "Struggle for life" en diaporama.

Pour aller plus loin c'est par ici !

L'exposition du mois d'avril 2015

Anne Isambert est sérigraphe à l'atelier 54 fils au cm à Toulouse. Utilisant la sérigraphie comme outil plastique, elle joue avec les superpositions et les surimpressions d'images.
Elle a imaginé ces sérigraphies spécifiquement pour l'espace du Théâtre du Grand Rond après avoir lu certains textes joués ce mois d'avril.

 

L'exposition du mois de mars 2015

Raphaël Bouyer présente deux séries : Ordinary lives et Conséquences.

Ordinary lives (visuel ci-dessous).
" Mes personnages sont captifs d'un monde dont ils ne peuvent plus profiter, du fait de leurs fautes et leurs erreurs... J'aime assez l'idée de les ballotter de situations en situations, allant parfois jusqu'au ridicule...! Cela m'amuse aussi de leur faire subir mon ironie et une sorte d'expiation en les renvoyant au monde, à la vie qu'ils ont laissés derrière eux et à la solitude qui désormais les accompagne... " Raphaël Bouyer.

Conséquences
.
Ici, l'artiste exploite l'idée de séquençage du temps.
Dans un monde frappé de catastrophes naturelles, il nous donne à voir des instantanés extraits d'un contexte que l'on pressent dramatique. Ce « temps suspendu » peut étonner par son improbabilité.
Et pourtant, la réalité dépasse souvent la fiction... (BB).

Pour aller plus loin : le site de Raphaël Bouyer.

L'exposition du mois de janvier 2015

Comment rentrer, fouiller, aller voir, dans les images d’un film, avec un médium qui fabrique des images fixes ? Peut-on pénétrer l’image, s’interposer à leur succession comme le fait le héro de « Blow Up » d’Antonioni ?

Creuser des poches de temps, se libérer d'un flux continu pour s'approprier ces images mouvantes par la peinture. Enfin rentrer dans le film.



La série "Le Lauréat", 2013  (acrylique et pastel sur toiles, dimensions variées)
Cette série emprunte son nom à un film de Mike Nichols (1967,USA).
L’objectif est d’accumuler des instants qui par la traduction picturale dont ils font l’objet, tendent à une forme d’autonomie, d’extension, de volume. Le passage au pictural produit un arrêt et un autre discours, le continuum du film est comme étiré, dilaté, gonflé.
Cette démarche produit une collection inachevée quel que soit le nombre de toiles réalisées (un film peut se diviser en une infinité d'instants, d'éléments différents) et à une recherche sans limites: chaque instant peut être soumis à la même extension picturale, la finitude de l’œuvre cinématographique étant contredite, niée, par la démarche de peindre.
Caroline Tirefort

ctirefort@voila.fr

L'exposition du mois de décembre 2014

Romain Baghi présente Instants sauvages, une exposition de photographie nature.

Amoureux de la nature depuis son plus jeune âge, Romain Baghi a grandi dans la campagne toulousaine. Enfant, ce sont d’abord les reptiles qui le passionne, puis les oiseaux et les insectes, pour finalement s’émerveiller devant tous les aspects de la vie sauvage. Ses études scientifiques sur l’environnement puis sur la chimie de l’atmosphère et les problèmes de pollution de l’air l’ont amené à voyager en suède et aux États-Unis avant de revenir en France pour enseigner à l’université et continuer ses recherches.
C’est à travers la photographie que Romain Baghi partage ses observations naturalistes et nous livre avec sensibilité ces instants de vie sauvage. Des clichés réalisés pendant de longues heures d’attente et une grande discrétion. Il ramène des montagnes rocheuses des images de grizzlys, de loups et en particulier du rare Pika d’Amérique. Un de ses animaux fétiche qu’il a découvert lors de l’ascension d’un des sommets du parc national des montagnes rocheuses. Adaptés aux grands froids ces petits mammifères de la famille des lapins sont parmi les premières victimes du réchauffement climatique et voient leur environnement disparaître d’année en année. Trop actifs pour hiberner, les pikas récoltent durant l’été des herbes qu’ils cachent sous les rochers. A l’automne ils consomment des plantes toxiques pour ralentir leur métabolisme et survivront pendant l’hiver grâce à leurs réserves de foin.


A Toulouse, depuis le balcon de son appartement au 4ème étage, romain capture des instants précieux en ville, comme la naissance de  quatre jeunes écureuils et de deux jeunes pics verts dans la cime des arbres qui jouxte l’immeuble. Impressionné par les efforts et les  attentions incessantes que portent les parents pics verts ou la mère écureuil à leur progéniture, Romain est plus que jamais convaincu de l’importance de préserver des habitats pour cette faune sauvage. Ces êtres vivants, du plus petit au plus grand, nous rendent d’inestimables services dont nous commençons à peine à appréhender l’ampleur. Des petits gestes font la différence, dans un jardin ou sur un balcon préférer une plante de nos régions que nos espèces peuvent consommer pour limiter la disparition en masse des oiseaux, et surtout des insectes qui sont à la base de nombreuses chaînes alimentaires.

Retrouvez les photos de Romain Baghi sur son site internet à l’adresse www.romainbaghi.com

  

 


 

 

L'exposition du mois de novembre 2014

"Mes héros d'enfance" est une exposition d'oeuvres de Maud Crouail proposée dans le cadre de la deuxième édition du festival Regard de Femmes organisée par l'association Espoir Contemporain.

    
     Wander Woman                                                                                                                         

 

 


Alice Pays Merveilles                                                                                                


Qui je suis

L'exposition du mois d'octobre 2014

" Photographes, photographiés photographiant ! Pour une première expérience d'exposition, la mise en abîme du rôle de photographe m'est apparue comme une évidence de l'instant. Témoin privilégié d'une scène, il est rare que l'auteur apparaisse sur sa prise de vue. Femmes et hommes de l'ombre, témoins essentiels, leur présence est nécessaire aux abords d'une création artistique pour capter la scène dans tous ses états. C'est l'anonyme derrière l'objectif, qu'il soit professionnel ou amateur, que j'ai choisi ici de mettre en lumière..."

 

L'exposition du mois de juillet 2014

La Démarche Clown d'Accompagnement de la Cie du Bout du Nez

Le Clown d’Accompagnement est une démarche artistique relationnelle ludique, mise au point par la Compagnie du Bout du Nez. Expérimentée depuis dix ans, elle s’avère être complémentaire au travail des équipes soignantes, invitant à nourrir un changement de regard sur le vieillissement et à imaginer une prise en charge singulière des personnes âgées.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'exposition du mois d'avril 2014

Fanny Dattée expose ses TENDRES RACINES Faka Mamy

Fanny Dattée, originaire de Madagascar, née et grandie en France, a toujours été interpellée par ses racines ancestrales.
Madagascar, l’île rouge, île lointaine qui devient un rêve à capturer, fil d’ariane qui pousse à explorer la face profonde de son être, lui fera quitter son pays natal et ses proches pour sauter les montagnes, traverser les océans et atteindre la grande île.
C’est en 2008 que ce rêve s’exauça, c’est l’exploration à la rencontre de sa famille, de son autre culture, de son autre pays, de son identité mais aussi le désir de léguer l’histoire, ses origines à ses enfants.
« Tendres racines » retrace alors le voyage initiatique effectué à la découverte de ce pays.
Cette exposition décrit la rencontre d’un pays, d’une région, de visages, de moeurs qu’elle ne connaissait jusqu’alors qu’à travers les dires, les livres, et les images.
C’est à travers des photos de scènes de vie quotidiennes, et de textes lyriques que l’auteure a essayé de retranscrire les émotions ressenties, la poésie de l’instant, instants simples et le désir de partager l’envie de voyager. Voyager au-delà de soi et au-delà des frontières, en somme une ode à la vie aussi fragile soit-elle, aussi pénible que belle.
www.tendresracines.com

 

 



 

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